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Aperçu des reproductions tirées de l’abbesse Herrade de Landsperg, (de Hohenbourg)
du Hortus deliciarum, réunies
pour servir à l’explication du vêtement, des objets et de quelques usages du XIIe siècle.

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Fig. 1. (ci-contre) Exemple d’un calendrier couvrant 532 années. À chaque année est consacré un carré. Dans chacun figure la lettre dominicale. Les traits placés en bas indiquent sur quel jour de la semaine tombe chaque fois le jour désigné ; on compte à partir du mercredi et l’on place un trait pour celui-ci, deux pour le jeudi, etc. Les points et les traits placés au-dessus indiquent combien de jours et de semaines séparent Noël des Quatre-Temps. Les croix de Malte indiquent les années bissextiles ; les triangles rouges, la première année de chaque cycle d’or, ou cycle de 19 ans ; la lettre dominicale, lorsqu’elle est en rouge, indique la première année du cycle d’Indiction de 13 ans. — À propos de ce calendrier, l’auteure dit qu’il a été réalisé en l’année 1175.
 les marches de l’échelle 
Fig. 2. (ci-contre Exemple d’un martyrologe. Pour chaque mois, il y a un trait horizontal. Les traits perpendiculaires désignent les différents jours de la semaine ; là où se trouvent des croix, il s’agit de la fête d’un saint, et lorsqu’il y en a plusieurs, de plusieurs saints ; trois, deux ou un point au-dessus de la croix indiquent les fêtes qui se rapportent au Christ, à Marie ou aux Apôtres. Des gomma suspendus indiquent les vigiles. Tous les septièmes traits perpendiculaires sont prolongés sous la ligne horizontale, car c’est là qu’intervient de nouveau la lettre a pour déterminer la lettre dominicale. Les traits perpendiculaires en forme d’upsilon désignent les jours malheureux (dies Aegyptiaci). Les traits perpendiculaires des calendes reposent sur des demi-cercles. Les nombres d’or sont inscrits au-dessus des traits perpendiculaires. — Dans le Codex, ce même martyrologe se retrouve encore disposé dans un cercle.
Fig. 3. (à gauche au-dessus) Exemple de l’écriture au cours du texte.
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Fig. 4 et 5. (à gauche sous le 3) Exemples musicaux avec l’échelle des intervalles de Guido d’Arezzo (moine italien 992-1033, inventeur de la notation musicale sur portée).
Fig. 6. (à gauche en bas) Vers dans lesquels seules la durée et l’interprétation des sons sont indiquées.
Fig. 7. (à droite) Le titre du Codex, tel qu’il se trouve à la fin de la page doctrinale du premier feuillet, après le rythme de déclamation et la préface. (Ici commence l'Hortus deliciarum . . . ) 325V sup
Engelhardt numérote les scènes dans sa gravure